Une vague de sorties est-africaines expérimentales en juillet a dépassé les sons mainstream de la région, introduisant la house somalienne, le rock et le hip-hop collaboratif à un public grandissant.
Somi associe son phrasé jazz à des textures highlife avec The Cavemen sur « Sometimes Love ». La vidéo lyrique a été tournée dans une plantation de thé à Fort Portal, en Ouganda. Ce morceau précède son album What Does It Take to Bloom?, attendu en août.
L’auteur-compositeur-interprète tanzanien Bolingo s’est tourné vers le rock avec « Chapaa », un morceau brut et accrocheur qui a gagné en popularité sur les réseaux sociaux.
Élevé au Royaume-Uni, le DJ et curateur culturel SaiSounds fusionne les influences somaliennes traditionnelles avec la house contemporaine sur « Lei Lei », offrant une porte d’entrée vers le mouvement émergent de la house somalienne.
Yemi Alade et Bien échangent des couplets enjoués sur « Don’t Be Shy », une collaboration coquette qui s’appuie sur l’interprétation affirmée d’Alade et l’aisance mélodique de Bien. Ce single précède le prochain album d’Alade.
Le hip-hop rwandais est mis en avant sur « Imbobo », où R.M.H invite Dylack, Og2tone et Cracs Got Real pour un morceau collaboratif énergique. Ce titre annonce le quatrième album de R.M.H, Ndigukaba IV.
L’artiste burundais Drama T fait suite à son titre marquant de 2024 « Ntagatima » avec « Iholele », un morceau plein d’assurance qui maintient son élan discret.
Le Kényan ColloBlue et son collectif Cluster Africa, connus pour façonner le marketing musical à travers la culture des créateurs, se mettent en avant avec « Dance Samawaah ». En collaboration avec Ndovu Kuu, la chanson et son clip réunissent des danseurs TikTok kényans de premier plan, reflétant le rôle de la plateforme dans la découverte de nouvelles musiques.